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Selon Raj Makoond (photo), directeur du Joint
Economic Council, le financement des partis politiques,
des associations religieuses et socioculturelles ne sera
pas considéré comme faisant partie d’un projet de
Corporate Social Responsability.(CSR).
Ils étaient
une cinquantaine de responsables d''entreprises à
assister à une réunion avec le Joint Economic Coincil
(JEC) et la Mauritius Employers Federation (MEF), le 19
août, pour discuter de la forme que prendront leurs
projets de CSR.
Pour rappel, durant le dernier budget, il avait été
décidé que les entreprises, qui n'arriveraient pas à
mettre 2% de leurs chiffres d’affaires dans un projet
CSR, devraient les donner au gouvernement où l'argent
serait utilisé dans un fonds consacré à des projets
sociaux.
Pour les représentants du patronat, le CSR n'est pas
du bénévolat non plus. Il englobe un projet social,
environnemental ou économique, interne ou externe à
l'entreprise, qui viserait à améliorer, par exemple, les
aménités dans un village ou encore venir en aide à des
familles défavorisées.
La MEF va plus loin en distribuant une copie des dix
fondamentaux du CSR. Parmi ceux-ci, il est dit que le
CSR n'est pas un substitut aux objectifs sociaux d'une
entreprise. Il ne peut pas être sujet à une taxe imposée
sur les entreprises et il ne peut être régulé par une
législation.
Pour Raj Makoond, il est encore trop tôt pour bien
installer le concept de CSR dans certaines entreprises.
"Il faudra plus de séances d'interactions pour faire
comprendre tous les enjeux du CSR aux responsables des
d'entreprises", explique-t-il, à cet effet.
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