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Article publié le Vendredi 16 novembre
2007. |
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 ATELIER DE TRAVAIL Investir dans nos routes pour maintenir le
progrès économique
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| L’aide d’organisations internationales est
envisagée pour investir dans des infrastructures
routières afin de maintenir le progrès économique.
| Il est de plus en plus
nécessaire d’investir dans les infrastructures routières pour
maintenir le progrès économique. C’est ce qui ressort d’un
atelier de travail qui a eu lieu hier sur les instruments de
la Banque mondiale (BM) pour les pays à moyens revenus comme
Maurice. Le secteur routier a été identifié comme l’un de ceux
pour lesquels l’aide d’ins-titutions internationales devrait
être sollicitée.
Pour les représentants de
l’université de Maurice (UoM), tout comme ceux du Joint
Economic Council (JEC) et de la Road Development Authority
(RDA), le constat est clair : il faut améliorer les
infrastructures routières. Des propositions ont été faites sur
la possibilité d’un partenariat public-privé pour ce qui est
des investissements. L’accent a été mis sur l’impact de ces
infrastructures sur la compétitivité et l’amélioration de la
qualité de vie.
L’aide des organisations
internationales, la BM ou autres, peut être sollicitée non
seulement pour le financement des projets dans le secteur
routier mais aussi pour la phase d’exécution et la gestion des
avoirs. «Si nous voulons que le progrès économique se
poursuive et que la croissance continue, il faut investir dans
l’infrastructure pour que le pays puisse rester compétitif»,
dit Raj Makoond, directeur du JEC. Au professeur Kishore
Baguant, Associate Professor d’UoM, d’ajouter qu’il «faut
développer une stratégie à long terme dans ce secteur».
«L’extension du réseau routier a pris un peu de retard
et, par conséquent, le développement économique et industriel
est en train d’exercer beaucoup de pression sur ce secteur»,
a, pour sa part, fait ressortir Cadress Dorsamy, Acting
Officer in Charge de la RDA. Résultat : des problèmes de
congestion routière provoqués par les kilomètres de route qui
sont restés pratiquement les mêmes.
Autre question qui
a suscité le débat : le coût du ticket du métro-léger si un
tel système était envisagé et s’il serait abordable pour tous
les voyageurs.
Ali Mansoor, secrétaire financier, a
aussi fait ressortir qu’une meilleure coordination entre le
ministère des Finances et le ministère des Affaires étrangères
est cruciale. C’est pour cela, dit-il, qu’il faut instituer un
Joint Working Group pour discuter des questions ayant trait
aux défis de la mondialisation.
La question d’aide des
organisations internationales pour définir les stratégies des
petites et moyennes entreprises, l’équité dans les dépenses
dans le secteur de l’éducation - comme cela a été le cas au
niveau du système de taxation - et une meilleure communication
en ce qui concerne les réformes économiques initiées par le
gouvernement ont aussi été discutées.
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Alain
BARBÉ
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