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Article publié le Dimanche 11 mars
2007. |
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TELEX
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L’examen du
JEC
Le Joint Economic Council (JEC), sous la
houlette de son président, Jacques de Navacelle (photo), veut
aider ceux qui ne pourront pas payer les frais d’examens du SC
et du HSC pour leurs enfants. Ainsi, le JEC approchera, dans
les prochains jours, le Mauritius Examinations Syndicate pour
trouver, avec sa collaboration, la formule d’aide la plus
appropriée. Le JEC se félicite des initiatives de plusieurs
entreprises du pays qui choisissent ou de payer entièrement
les frais d’examens des enfants de leurs employés, ou de leur
avancer de l’argent. Le JEC estime néanmoins qu’une petite
minorité d’étudiants pourrait ne pas participer aux examens du
SC et du HSC en raison de la précarité financière de leurs
familles.
Les médicaments de l’ICP
L’Institute for Consumer Protection (ICP) veut que le
gouvernement établisse une politique nationale claire sur les
médicaments. L’institut souhaite que le gouvernement y
réfléchisse dans le sillage de la Journée mondiale des droits
des consommateurs, le 15 mars. Selon l’ICP, l’absence de
politique claire du gouvernement sur l’utilisation et la
commercialisation des médicaments inciterait certains
importateurs à recourir à des pratiques abusives. Une
meilleure administration du système actuel du contrôle des
prix des médicaments, une utilisation plus rationnelle de ces
produits, ainsi que le recours plus systématique aux
médicaments génériques, aussi efficaces et moins chers que les
généraux, sont des thèmes défendus par l’ICP.
Les milliards de l’offshore
Tandis
que le Securities and Exchange Board of India surchauffe, au
ministère des Finances, on garde son calme. En Inde, des
fraudes fiscales alléguées sur des transactions dépassant Rs
200 milliards auraient mené les enquêteurs à s’intéresser à
l’offshore Mauricien, que les Indiens accusent régulièrement
d’être le point d’ancrage privilégié des entreprises et
individus désirant, légalement et parfois illégalement,
investir en Inde sans s’acquitter des impôts surla société.
Pour l’heure, aux Finances, on relativise en expliquant que ce
type d’accusation revient souvent sur le tapis car Maurice est
la cible favorite dans ce genre d’enquête. En précisant que
les autorités indiennes n’ont, en aucune manière, demandé à ce
que les clauses du traité de non double imposition entre les
deux pays soient revues.
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